Je paie une bière à celui ou celle qui arrive à m'expliquer le truc proprement (allez, je dirais que je ne prends pas de risque).
Arnaud
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) , je ne suis même pas sûre d'avoir mon N3 à nouveau... la honte Naya a écrit:Ca dépend ce que tu veux dire par proprement : en détails ou le principe ?
Bon j'essaie comme ça les gens qui savent vont me réexpliquer encore un coup et me dire où je m'emmèle les tuyaux, j'arriverais peut être à rectifier le tir de mon ignorance![]()
Prendre de l'altitude en avion après une plongée revient à relancer la machine à bulles.
Quand tu as fini ta plongée l'azote n'est pas complétement évacué de ton corps qui est encore en sursaturation (c à d : l'azote s'évacue normalement par la respiration, ce qui est encore le cas une fois sorti de l'eau, tu continues à évacuer de l'azote) Des bulles se sont formées en quantité et taille "raisonnables"
Prendre l'avion fait :
= que la pression dans la cabine est inférieure à la pression au niveau de la mer, donc en dessous de 1b (0,8b je crois)
= que comme cette pression ambiante est en baisse, la tension (le place occupée en gros par le gaz dans le sang) d'azote elle augmente .
En conséquences :
- l'azote se bouscule au portillon des poumons et ne peut être suffisamment évacué. Il ne peut pas s'échapper par miracle, il faut bien qu'il aille quelque part = il y aura donc plus bulles circulantes dans l'organisme qui vont passer dans la circulation sanguine et leur taille va augmenter (pression ambiante ne compensant pas la tension d'azote)
-Tu tends donc vers une sursaturation "critique" (grosses bulles qui passent dans la circulation) potentielle = grosses bulles= risque de blocage de la circulation sanguine par ex= ADD.
Du coup il vaut mieux attendre d'avoir évacué tout l'azote avant de prendre l'avion pour éviter générer des bulles circulantes de taille critique.
Bon ok je ne vais pas gagner la bière c'est clair (enfin non justement ça ne l'est pas) , je ne suis même pas sûre d'avoir mon N3 à nouveau... la honte
![]()
Je suis partie du fait que tu avais vu les principes de la saturation au N2
Ca sent le N3 Arnaud ?

abmag a écrit:eh oui toujours mon problème pour trouver une binôme de chambrée pour ma semaine plongée..

coral_reef a écrit:OK ... MAIS
laura a écrit:coral_reef a écrit:OK ... MAIS
Oui mais on prend les risques mini... Donc interdiction, ca coute rien à personne (ou si à toi risque tu dois prendre une nuit d'hôtel en plus quand tu fais un voyage plongée....). Donc il faut mieux s'en tenir à la version officielle même si, pour la plupart des plongées le risque est minime (prendre l'avion 4 h après une plongée d'une heure à 24 m max me semble pas être un truc de fou, pourtant, on m'a fait des remarques![]()
). C'est juste pour pas être ennuyé dans l'avion et niveau assurance, tout le monde se couvre un max.
Enfin disons qu'en respectant les procédures, on approche le risque zéro (ce qui n'est pas plus mal).
oazifpatoche a écrit:accepterions nous de monter dans un vol transatlantique non equipé de gilet de sauvetage?
foifoi a écrit:il y a dépressurisation rapide de la cabine à haute altitude (comme dans le film avec Alain Delon dans le Concorde, celui où il ouvre la fenêtre du cockpit pour tirer avec son pistolet sur les méchants), ou si vous montez dans une navette spatiale (ça viendra un jour, peut-être...).
foifoi a écrit:De la même manière, il ne faut pas se promener au milieu d'un cyclone, où la pression peut aussi descendre très rapidement.
KamTheBest a écrit:Nous savons tous que les premiers signes d'un ADD ne surviennent pas uniquement en plongée, mais peuvent apparaitre dans les 12 à 24h qui suivent la sortie de l'eau.
abmag a écrit:compte sur moi pour te donner envie d'y retourner![]()
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